Homme.
Envie de toi. Homme.
Nu tiède, cœur chaud, esprit fin.
Homme. Nulle part je ne te vois.
Les jours se lassent, les corps se ferment de l'absence.
Envie de clichés. Matins coquins, nuits joueuses, midis câlins.
Muscs intimes, mêlés.
Comment font –elles, ces femmes qui aiment avec la facilité des enfants, ces sœurs qui passent de bras en bras, plèvre et lèvres ouvertes ?
Aiment-elles vraiment ?
Homme.
Souvent je te fuis.
Je ne te cherche pas, je ne t'attends peut-être même pas.
Si tu viens à moi, crois-tu que je te reconnaîtrai ?
UPDATE mercredi 20 juin:
En tout cas, les gros nazes bien débiles aux neurone atrophiés, je les reconnais, y'a pas à tortiller:
Parmentier, vers 18 heures: " Hé! Tu viens avec moi faire des cochonneries ? "
Pauv' tâche va! Ouais, c'est ça, on va en faire des cochonneries avec ta tête de gruik! Du pâté Hénaff ! Connard! Et puis alors c'est marrant ça, suffit que vous sortiez la jupe pour qu'on vous dise bonjour dans le métro. Ca me fait penser à une amie qui, agacée, avait retorqué à un Aldo bien lourdingue qui voulait lui porter sa valise :" Et si j'étais vieille et moche, tu m'la porterais ma valise connard ? ".C'est vrai ça, non?
Y'a des mecs, c'est comme les bulots, c'est gluand, c'est lourd et ça chlingue.Pfff.
Et voilà, je veux être poétique, y croire encore, mais y 'a toujours une tarte aux hormones pour me rappeler que beaucoup de mecs ont l'esprit aussi fin qu'une endive au jambon.
Humeur du moment :
Oh, et puis ça aussi :
Marre tiens.
Je rentre dans mon bocal de formol.