
Cette nuit.
Une fête, puis une autre. Lui est réapparu et m'a emmenée dans cet endroit du XX ème, trois étages, une foule de gens, des percus, des cuivres, des cordes, du son tech, dans toutes les pièces.
Dehors, la voie ferrée.
Cette fille, là-bas, le crâne rasé, ventre nu, elle danse.
Une autre, peau épice, cadence avec férocité, lignes du visage dessinées à l'égyptienne, sculpture mouvante. Divine.
Melting pot : costards, rastas, tech people, human metal.
Dans ce canapé zébré. Lui, je ne veux toujours pas de toi. La fumée de tabac. C'est tout ce que tu auras de moi.
Tu me dis trop fière, idéaliste, égoïste, rigide ? Tu as oublié passionnée.
Ecoute le son des gens et garde tes si beaux yeux bleus pour les autres.
Un homme, deux hommes, trois hommes. Rien à brader.
Cette baignoire. La matrice est vide, elle brille d'être remplie. De vrai.
La phrase du père hier : « à force de trop d'exigence, on finit seul ».
Ca me va.